La traduction

En ce début de mois de mai, nous sommes heureux de partager avec vous une excellente nouvelle !

Après près d’un mois de négociations, nous avons acquis les droits de traduction de l’anglais vers le français de trois livres de Max Walker.

 

La traduction sera une grande première pour Antinoüs éditions. Tout a commencé, eh bien par la lecture des livres de Max. Car oui, l’activité principale des membres d’une maison d’édition est de beaucoup lire… Pour voir ce qui se fait, mais aussi pour découvrir de très bons auteurs à l’étranger dont nous voulons partager les histoires avec les lecteurs et lectrices francophones. C’est ce qui est arrivé, nous avons tous adoré les livres de Max, il fallait absolument que nous obtenions les droits de traduction.

Aux États-Unis, cela ne passe pas par la maison d’édition — de toute façon Max Walker est autoédité — ni par des discussions avec l’auteur lui-même. Il faut négocier avec l’agent littéraire en charge des droits internationaux. C’est assez spécial, nous n’avons pas encore trop l’habitude des agents littéraires en France. Mais c’est plutôt pas mal. Au moins il n’y a qu’un seul interlocuteur, qui connaît parfaitement son métier, qui a pu nous guider, défricher toutes les questions et mener les négociations à bon terme.

Une fois de nombreux détails donnés, comme la date prévisionnelle de parution, le nombre d’exemplaires qui seront imprimés, le montant de l’à-valoir puis des droits d’auteur, il a fallu que nous établissions le contrat. Si l’agent littéraire donne des pistes, il ne fait pas le travail à la place de la maison d’édition ! Heureusement, les Américains ont cela de bien, c’est qu’ils partagent leurs connaissances. Nous, Français, aurions plutôt tendance à garder nos petits secrets. Il a donc été assez facile de mettre la main sur un modèle de contrat rédigé par des juristes.

Il manquait juste la partie concernant l’intelligence artificielle. Ce dernier point va prendre de plus en plus d’importance dans l’établissement des contrats d’édition ou de rachats de droits. La maison d’édition doit s’assurer que le livre n’a pas été écrit intégralement avec l’aide d’une intelligence artificielle. En retour, l’auteur doit avoir l’assurance que son texte ne sera pas livré à une IA pour qu’elle utilise des passages afin d’augmenter ses propres « connaissances ».

 

Après de nombreux allers-retours est venu le moment de signer le contrat de traduction. En passant uniquement par la signature électronique, ce qui simplifie quand même énormément les choses, surtout entre deux pays séparés par un océan. Et c’est donc officiellement le 30 avril que nous avons acquis les droits pour ces trois livres.

Nous vous en reparlerons, bien évidemment, puisque le chemin est encore long jusqu’à la publication. Nous vous ferons profiter de chaque étape. Et puis, il y aura pas mal de nouvelles au cours des prochains mois, nous préparons de grandes transformations, pour pouvoir vous proposer plus de livres à un rythme régulier.

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