Histoires de poils

La pilosité est un sujet sérieux. Durant l’adolescence on guette l’apparition des premiers poils. Pour savoir à quel point on va en avoir, il suffit généralement d’observer son père, même si la génétique peut être facétieuse. Bien sûr, on attend surtout ceux qui vont apparaître au niveau du visage, pour enfin considérer que l’on devient un homme. Et ceux du pubis, qui sont également un signe de virilité. Et puis, une fois qu’ils sont là, on se demande si on va les raser ou non.


Cela dépend principalement des modes. Il y a des époques où les canons de la beauté établissent qu’il est plus joli d’être imberbe. Alors, ceux qui ont trop de poils les rasent, pour coller à la mode, parce que c’est considéré comme plus esthétique. Les modèles qui servent aux publicitaires à vendre des parfums ou des boxers ne sont pas encore sortis de ce carcan. Les hommes choisis sont toujours bien lisses, comme si c’était le cas de la majorité des mâles.


Même les calendriers des pompiers ou des dieux du stade ne montrent pas énormément de pilosité. C’est compréhensible pour certains sports. Principalement la natation, où apparemment le fait d’être rasé permet un meilleur aqua dynamisme, à voir si l’on perd vraiment beaucoup de vitesse en gardant sa pilosité… Il n’en reste pas moins que la représentation du corps masculin, dans les publicités, dans les séries, et même quand on demande à l’intelligence artificielle, est principalement sans poils.


Dans la réalité, nous sommes sortis de cette époque qui exigeait un corps imberbe. C’est assez épuisant de se raser en permanence, les femmes en savent quelque chose. On apprécie à nouveau des corps qui assument leur virilité, sans aucun complexe, mais pas sans certaines limites. C’est ce que nous verrons durant cet article de blog, nous intéressant à différentes parties du corps :
-le torse
-les aisselles
-le dos
-les jambes
-le pubis
Nous commencerons par la barbe, et ses différentes modes.

Le visage

C’est certainement au niveau du visage que les modes changent le plus souvent.

Durant certaines périodes, pour suivre la tendance, il faut être rasé de près. C’est une corvée, puisque pour ce faire, et pour bien le faire, il faut se raser tous les jours. Or, les hommes n’apprécient pas forcément de devoir y consacrer du temps quotidiennement. Ils veulent de l’efficacité, ne pas rester trop longtemps dans la salle de bains. C’est l’une des différences de traitement en comparaison des femmes, dont la société attend qu’elles soient maquillées. De manière générale, la société est moins exigeante envers les hommes.

Depuis longtemps, nous sommes dans la phase de la barbe de trois jours. Une mode lancée par les homosexuels, comme dans la majorité des cas. Nous sommes toujours les lanceurs de tendance, puisque nous faisons un peu plus attention à notre apparence que les hétéros (sans vouloir stéréotyper). La barbe de trois jours est pratique, il faut l’entretenir, mais pas autant que de se raser à blanc. Elle permet aussi de masquer le passage du temps. Puisque quand on se rase complètement, soit on a l’air plus jeune, soit, souvent, plus vieux.

La barbe est parfois tendance, mais circonscrite à un cercle restreint. Là, il y a des différences de taille et de coupes. Cela demande à nouveau un certain entretien. Car quand on décide d’opter pour la barbe, la laisser en jachère n’est pas vraiment une bonne idée. Elle donne un certain style, elle est un accessoire supplémentaire. Elle change l’image que l’on renvoie et peut sans doute aussi être une sorte de protection. Les barbus ont parfois envie de se cacher le visage, par timidité par exemple.

La moustache revient de temps en temps à la mode. Elle ne s’installe quand même pas durablement dans le temps. Elle appartient en quelque sorte à une autre époque, en noir et blanc. On ne sait pas ce que vous en pensez, mais de notre côté, nous trouvons que peu la portent bien. On bascule assez rapidement dans le ridicule, avec la moustache.

Évidemment, au-delà des modes, chacun fait ce qu’il veut. L’essentiel est de se sentir bien. Mais aussi d’avoir une certaine harmonie. Puisque tout dépend de la forme du visage et également de la coiffure pour laquelle on opte. Cheveux longs, courts ou rasés. Parfois la calvitie ne laisse pas le choix. Comme toute mode, donc, il ne faut pas la suivre aveuglément, mais toujours opter pour ce qui nous va, ce qui nous rend beaux, ce qui nous convient, ce qui nous donne de l’assurance. Toujours penser d’abord à soi, se plaire à soi-même, plutôt que d’essayer d’entrer dans un moule.

Le torse


Dans ce domaine, il existe une très large diversité. Il y a bien sûr des hommes imberbes, naturellement. Est-ce que certains regrettent de ne pas avoir de poils sur le torse ? Il faudrait le leur demander et d’ailleurs, si c’est votre cas, vous pouvez vous exprimer dans les commentaires. Ensuite, il y a toute la gamme, depuis le petit filet de poils entre le nombril et le pubis, ou juste autour des tétons, jusqu’aux très poilus, recouverts d’une véritable toison. Entre, existe une différence de répartition, de longueur, de forme (droits ou bouclés)… Presque tout est possible.
Certains s’en fichent complètement d’être poilu ou non. Mais la majorité a certainement une préférence, pour soi ou pour son partenaire. Certains aiment les torses lisses, tandis que d’autres seront excités de passer leur main dans les poils de leur partenaire. Dans ce domaine nous sommes tributaires de plusieurs influences : la culture, la mode, notre propre goût, l’avis de celui qui partage notre vie.


La culture, d’abord. Dans certaines d’entre elles, la pilosité est une marque de virilité. Il est impensable de se raser les poils du torse, au risque de ne plus être considéré comme un mâle. À l’opposé, certaines cultures privilégient les torses sans aucun poil, contraignant certains à se raser pour se plier à la norme.
La mode a aussi son influence, comme pour tout. Durant une époque récente, il était à la mode de s’épiler, puisqu’il y avait une nette préférence pour l’absence de poils. Ce qui engendre une contrainte pour les poilus : il faut entretenir ce côté imberbe. Il n’y a rien de plus désagréable que de caresser un corps qui pique parce que les poils repoussent. Aujourd’hui, chacun peut faire comme il veut. Même si, sans doute, le torse poilu est plutôt attendu chez les mecs matures, voire uniquement chez les bears ou les daddys. Quoi que, un corps plus jeune, mince et bien poilu, ce n’est de loin pas désagréable.


Il faut aussi prendre en compte la préférence personnelle. Tout dépend de ce que vous aimez et du résultat sur votre corps. Se raser peut parfois vous donner plus confiance. On pense à un torse bien musclé, que l’on aurait envie de montrer, sans sa pilosité. Quoi que là aussi, un mec bien foutu et poilu, c’est sexy. Mais chacun sa préférence, certains ne comprennent pas pourquoi des mecs se rasent, d’autres ne comprennent pas pourquoi certains ne se rasent pas.
Enfin, il faut considérer ce que votre partenaire aime. Si la seule chose qu’il vous reproche est la pilosité de votre torse, c’est facile à corriger. En même temps, si l’autre commence à vous demander de vous transformer, ce n’est peut-être pas bon signe pour la relation…
La publicité, les films et les séries ont tendance à privilégier les torses imberbes. Dans les publicités, sans doute parce qu’elles présentent toujours des mecs jeunes et musclés, dont il faut bien montrer le corps parfait. Pour les films et séries, c’est certainement parce que la majeure partie est tourné aux États-Unis, où il y a une nette préférence pour le corps imberbe. C’est moins compréhensible pour les calendriers des pompiers ou des dieux du stade…


Dans les pornos, il y a de tout, mais majoritairement des mecs imberbes. Les poilus sont cantonnés aux scénarios entre mature et jeune homme. Il ne faut jamais négliger cette influence. Les films de petite vertu sont regardés par des adolescents, qui ainsi forgent leur goût. Et qui croient que les partenaires, homme ou femme d’ailleurs, préfèrent un torse sans poil, puisque c’est ce que l’on voit généralement au casting.

Les aisselles


Au niveau de la pilosité, chaque partie du corps de l’homme est traitée de manière différente. On peut par exemple en voir certains qui se rasent le torse et le dos, mais qui gardent les poils sous leurs aisselles. C’est d’ailleurs assez sexy, qu’est-ce que vous en pensez ?
Comme pour tout ce qui concerne l’apparence, chacun a ses propres goûts et fait absolument ce qu’il veut. Encore une fois, dans le cas des aisselles, certaines pratiques sportives exigent que celles-ci soient rasées. On retrouve encore la natation, les nageurs doivent généralement être glabres de partout. Mais on voit aussi très souvent des sportifs, à la salle de musculation, qui se rasent les aisselles.
Sans doute que nous sommes nombreux à avoir essayé de raser cette partie. En pensant que cela éviterait la formation des odeurs de transpiration. Puisque les aisselles sont quand même une partie qui transpire beaucoup. Ce n’est pas très joli d’avoir des auréoles sur sa chemise, à ce niveau. Et surtout, on ne veut pas sentir mauvais. Mais généralement la technique ne fonctionne pas, ce ne sont pas poils qui produisent les odeurs…
Il y a une dimension érotique aux poils des aisselles. Déjà, c’est souvent très beau. Et puis, y glisser son nez pour les renifler, cela plaît à beaucoup. Car la transpiration nous gêne lorsque nous sommes tout habillés, que l’on est dans les transports en commun ou au travail. Mais dans l’intimité, c’est excellent de sentir cette odeur virile, qui fait monter la libido.
C’est donc, toujours selon nous, beaucoup plus beau et masculin de les garder. Dites-nous ce que vous en pensez.

Le dos


Le consensus est plus grand, même s’il n’y a pas d’étude dans ce domaine, concernant les poils dans le dos. Ils sont généralement considérés comme inesthétiques, et c’est cette partie que l’on cherche le plus souvent à raser, quand on en a plein le dos. Oui, nous faisons aussi de l’humour au cours de ce blog.
C’est une partie assez difficile à raser. Même si aujourd’hui il existe des crèmes épilatoires pour les hommes qui permettent de le faire seul, sans passer par un institut de beauté ou avoir besoin de l’aide d’un partenaire.
Bien entendu, il y en a toujours qui s’en fichent et qui les gardent, pour ne pas s’embêter, parce que ce n’est pas considéré comme viril que de s’épiler. Mais on peut dire, sans trop se tromper, que dans le milieu des hommes qui aiment les hommes, les poils dans le dos ne sont pas très appréciés.
Exception faite des bears, nous avons déjà vu que pour eux, étant donné leur qualificatif, plus ils ont de poils mieux c’est. Mais en dehors de cette catégorie, on cherche plutôt à éliminer ces poils dans le dos.
Et vous, vous appréciez les poils à ce niveau ?

En attendant la suite, vous pouvez réagir dans les commentaires, pour nous dire ce que vous préférez au niveau de la pilosité, sur vous et pour vos partenaires.

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